Dans le monde de la résistance en dehors de structures formelles, en particulier au sein des réseaux anarchistes, la culture de la sécurité apparaît comme un principe fondamental qui imprègne presque tous les aspects de la vie individuelle et collective. […] La planque (safe house), quant à elle, est l’incarnation la plus tangible de cet esprit. […] Rien n’est jamais vraiment safe dans un monde sous surveillance permanente, mais la planque devient un espace où il reste possible de nous battre pour notre survie — à la fois physique et mentale.