Les formes de révolte dans les centres de rétention administrative (CRA) sont quotidiennes, chaque jour des tentatives d’évasion, des grèves de la faim, des résistances individuelles ou collectives à la violence des keufs et aux déportations…
Parfois, les prisonniers tentent de détruire directement la structure qui les enferme, en donnant feu aux cellules et à tout le reste. Dimanche et lundi soir, deux prisons pour sans-papiers ont été endommagées par des incendies.



  • Mise à jour mardi 29/10 et mercredi 30/10

    Suite à l’incendie du CRA de Mesnil-Amelot et à la répression qui l’a accompagné, un parloir sauvage a été organisé dans la soirée de mardi.
    Des personnes sont allé·e·s crier leur solidarité avec les retenu·e·s et leurs luttes. Les « Liberté ! », « Huriya ! » et « Mur par mur, pierre par pierre, nous détruirons tous les centres de rétention ! » ont traversé les grilles et fait des allers-retours entre intérieur et extérieur.

    Mercredi dernier, l’Actualité des luttes a diffusé une conversation téléphonique avec un camarade retenu au centre de Mesnil-Amelot qui nous raconte la situation



Notes

[1] On en parle peu mais il y en a d’autres, pas si loin que ça d’ailleurs. À Oissel par exemple, il y a une zone famille pour enfermer femmes et enfants (précision reçue par mail).