Les 3 et 4 décembre se tiendront à Paris un événement avec pour but de rassembler des militant.e.s des diverses frontières et grandes villes françaises et frontalières afin de permettre des rencontres et d’actualiser les situations et pratiques de luttes qui y prennent place. L’événement s’articulera autour d’une grosse demi-journée de présentation des différents territoires de luttes suivie d’une journée de réflexions autour de thèmes transversaux aux luttes No border, le tout ponctué par une soirée en soutien à deux lieu de luttes à Calais et Cesana, ainsi que par des repas partagés.



  • Soirée No Borders, de soutien aux squats Yallah et Frédérique Sauvage

    Dans le cadre de la rencontre contre les frontières à la Baudrière, samedi 3 décembre à partir de 20H, soirée no borders, de soutien aux squats Yallah et Frédérique Sauvage ! Retrouvez le programme de la soirée dans l’article.



Notes

[1] "Le traumatisme vicariant Le fait d’entendre et de vivre de façon
répétée des événements perturbants et traumatiques, par exemple subir de l’agressivité ou de la violence, ou encore être témoin d’une détresse
qui mène au suicide, peut créer un traumatisme chez l’infirmièr.e. Iel
peut réagir à ces événements comme s’ils étaient les siens et ainsi
souffrir de stress, d’anxiété, voire d’attaques de panique. S’imprégner
d’une situation traumatisante vécue par un patient provoque une
excitation psychologique chez lae soignant.e et lae maintient dans un
état d’hypervigilance avec reviviscence des événements. Lae soignant.e
peut ensuite chercher à s’isoler afin d’éviter tous les stimuli qui
raviveraient le traumatisme. La traumatisation vicariante transgresse de
façon récurrente les convictions, les valeurs et les croyances du/de la
soignant.e. Son cadre de référence personnel est attaqué et il se
modifie. Ce faisant, il s’enlise lui-même dans un état de stress
post-traumatique décrit comme un traumatisme vicariant. (Rothschild,
2006 ; Brillon, 2013)."