Au lendemain d’une soirée explosive, les agent.e.s de la ville ont dû se décarcasser à ramasser les poubelles encore chaudes, repeindre les tags et nettoyer toutes les traces de débordement pour redonner à Saint-Étienne une allure de normalité. Malgré ça, vendredi matin on ne peut pas louper cet atmosphère de gueule de bois, les skoda de la BAC qui sillonnent le centre avec les vitres baissées, les plaques de plastique fondu sur le bitume, et les quelques vitrines étoilées. On a voulu revenir à chaud sur la manifestation du 16 mars et la réaction des stéphanois.e.s au 49.3.



Au lendemain d’une soirée explosive, les agent.e.s de la ville ont dû se décarcasser à ramasser les poubelles encore chaudes, repeindre les tags et nettoyer toutes les traces de débordement pour redonner à Saint-Étienne une allure de normalité. Malgré ça, vendredi matin on ne peut pas louper cet atmosphère de gueule de bois, les skoda de la BAC qui sillonnent le centre avec les vitres baissées, les plaques de plastique fondu sur le bitume, et les quelques vitrines étoilées. On a voulu revenir à chaud sur la manifestation du 16 mars et la réaction des stéphanois.e.s au 49.3.