6 fractures à cause de la folie des gendarmes
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RASSEMBLEMENT DIMANCHE 8 SEPTEMBRE À PARTIR DE 13H À LA CAL’ :
Avec tous les événements de ces derniers jours il est temps de se retrouver pour un temps de solidarité devant ce saccage et ses violences policières qui sont faites en toute impunité.
Retrouvez nous à la Cal’ à partir de 13h pour soutenir l’écureuil dans le dernier arbre de la Cal’ et créer un moment d’échange sur la lutte pour réfléchir à la suite et débriefer de ce qu’il s’est passé cette dernière semaine à la Cal’.
Le point gps du rassemblement : (43.577,2.1506)
Le rassemblement commence par un repas partagé donc prépare nous ton meilleur plat sucré ou salé ! 🍰🍜
À demain
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(Vendredi 6 septembre) À LA CAL’ARBRE - L’ETAT et ATOSCA provoquent la chute de 2 personnes.
À LA CAL’ARBRE - L’ETAT et ATOSCA provoquent la chute de 2 personnes.
Ce matin à 6h45, les gendarmes de la CNAMO ont provoqué la chute de 2 écureuil.les. Les pompiers sont intervenu•es, les écureuil•les sont hospitalisé•es. Nous n’en savons pas plus sur leur état de santé.
Une colère immense nous anime devant tant de violence.
Tout ceci a été savamment mis en œuvre par la CNAMO qui fait ériger des buttes de terre de plusieurs mètres pour cacher son arrivée et a installé des lumières sur-puissantes pour éblouir la vigie militante et les écureuil•les et les forcer à détourner le regard.
C’est ainsi que l’unité est arrivée discrètement pour surprendre et réveiller les écureuil•les sur leur plateforme. Face a la pression et à la traque, un vent à 70km/h et l’humidité du matin, les deux zadistes ont perdu leur appui et ont chuté de plus de 7 mètres.
C’est un drame de plus que nous observons aujourd’hui, une semaine jour pour jour après l’accident provoqué par cette même unité sur un camarade qui a chuté de 8m de haut.
La CNAMO doit être dissoute face à sa dangerosité. La CNAMO détruit des vies.
NGE-ATOSCA se couvre d’une honte que seul le feu pourrait assécher.
Que le feu.
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01/09/24, 5h30 : Brève nocturne
De jour comme de la nuit, la résistance prend racine face au saccage.
Ce dimanche 1er septembre, à partir de minuit la préfecture et ATOSCA ont soigneusement entrepris d’abattre sous haute sécurité de nombreux arbres.
À la Crem’Arbre, MAJO, le platane bicentenaire classé remarquable, et les autres chênes ont été abattus jusqu’à tard dans la nuit. Les gendarmes ont déchaîné leur arsenal sur la centaine de personnes venue s’y opposer.
À la Cal’Arbre, après avoir laissé sans vivres et sans sécurité un•e écureuil•le, les militaires ont escorté une abatteuse qui a saccagé le chêne Bon Matin et les peupliers. Tout cela sous le regard du préfet par intérim et du chef de projet A69 à la préfecture.
À 4h30, c’est à la tronçonneuse que les saccageurs se sont attaquée aux chênes bicentenaires.Au lieu-dit les Obits, une des trois abatteuses mobilisées s’est attaqué très tôt aux arbres restant de cette ancienne maison.
Au Verger, à 4h, cette même abatteuse a coupé 2 arbres voisins de la propriété.
Le niveau de violence déployé par l’État et les industriels révèle leur panique face à notre engagement qui les met chaque jour à l’épreuve.
Détermination prouvée une fois de plus à 3h00 lorsqu’un groupe a réussi à suspendre les coupes de la Cal’Arbre en perçant les dispositifs de gendarmerie et en grimpant sur l’abatteuse en action.
Ce dimanche, dès 7h00 nous appelons a venir soutenir les écureuil•les de la Cal’Arbre et faire front face à la poursuite de ce saccage.
La poursuite des occupations et de la résistance est inexorable : ATOSCA n’a pas fini d’avoir chaud.